Entretien avec Birama Diakon

Monsieur Diakon, comment est-ce que vous avez trouvé cette semaine de conférence et atelier de travail ?

C’était très intéressant et constructif. Pas seulement pour les étudiants, mais aussi bien pour les experts.  Concernant les présentations, le  temps était vraiment court. Globalement, c’était bien.  On pouvait voir que la groupe était en certain niveau. J’ai observé en petite disparité entre le niveau des préparations aux travaux des étudiants. Quand même,  c’était intéressant – les thématiques concerne le futur du téléphone portable.

Pour le moment, le domaine n’est pas très connu et on doit la profondeur encore. Sur les changements sociaux il n’y a pas de littérature sur la téléphonie mobile en Afrique. Donc, l’atelier permet de voir les transformations introduit par le portable dans les villes et rues africaines.  Les rues sont seulement la partie visible. Le métabolisme de la société africaine doit être profondeur dans la recherche.  Les expériences  sont de Mali et Burkina Faso – la région d’Afrique d’Ouest n’est pas complet – ce serait intéressante d’avoir étudiants ou experts de la Côte d’Ivoire, Sénégal, Niger etc. aussi pour voir ce terrain-là.

La conférence était un succès, parce que la méthodologie – surtout les micro-recherches –  embarque au fond de voyons. Les conditions sont été bien aussi, la alimentation au INSS et l‘hôtel.  Concernant l’échange entre professeurs et étudiants on n’a pas eu des crises mais bonnes discussions.

Maintenant, la question reste : »Qu’est-qu’ on va faire avec les travaux  après Ouaga ?

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