Micro-Recherche: Fatimata Pilabre – L’histoire de vie

Résumé

A l’occasion de l’atelier AlloAlloBamako, Fatimata Pilabre nous a présenté dans un premier temps, son projet de recherche sur l’efficacité de l’utilisation des terminaux mobiles dans la commercialisation des produits céréalière au Burkina Faso: cas de la FEPAB (Fédération des Professionnels Agricoles du Burkina). Dans un second temps, avec la phase « visite de terrain », elle nous a présenté une histoire de vie qui illustre un résultat d’étude de sylvestre OUEDRAOGO et al sur le développement du secteur informel des TIC.

Thème: Vente des accessoires et réparation de téléphone portable; sources de revenu pour les jeunes ouagalais

Selon Dr sylvestre OUEDRAOGO (2011), le développement du secteur informel des TIC a contribué à la création d’emplois pour les jeunes ouagalais. Ceci dit, de part ces activités de vente d’accessoires, et de réparation ; le téléphone portable est devenu source de revenu pour beaucoup de jeunes à Ouagadougou. L’exemple d’Isaac (jeune de 25 ans) en est un témoignage.

Méthodes utilisés:

L’interview et l’observation ont été les moyens utilisés pour collecter les informations.

Résultats de recherche

Isaac est responsable d’une famille de 6 personnes. Pour ce jeune, l’avènement du téléphone portable est une grâce divine. Il révèle que son revenu s’est amélioré suite à son métier de réparateur de portables et de vente d’accessoires. Avant ce métier Isaac gagnait tout au plus 10 000 FCFA par mois. Ce revenu s’est vu multiplier par deux et demi soit 25 000 F CFA par mois. Pour commencer, il arrive à payer le loyer de son atelier Il avoue avoir acquit un bon nombre de biens matériels dans l’exercice de ce métier. Il cite entre autre l’acquisition d’une motocyclette, d’une télévision d’un lecteur DVD et d’un ordinateur de bureau « seconde main ». Il a aussi acquit un terrain non lotis grâce a cette activité. Ce métier n’est pas que source de revenu pour ce jeune, il est également une source nourricière et d’espoir pour sa famille. Ainsi c’est avec son métier, qu’Isaac  arrive à prendre soin de sa famille, à répondre aux besoins élémentaire de sa santé etc. Pour conclure, Isaac nous a avoué que ce métier lui rapportait énormément et que s’il n’avait pas autant de charges, il aurait pu passer du statut de vendeur d’accessoires à celui de vendeur de téléphones portables et de d’autres appareils électroniques comme certains de ses amis.

Toutefois, bien que ce métier soit source de revenu pour Isaac et qu’il l’aime, il confie que celui-ci n’est qu’un métier de circonstance pour le moment. Pour lui, ce métier ne pourrait pas dans l’avenir couvrir ses besoins et ceux de sa famille. A condition qu’il obtienne un fond pour acquérir l’équipement nécessaire comme le détecteur ou l’appareil a vapeur, pour élargir son champ commercial ; ce jeune projette d’autres pistes de survie.

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Micro-Recherche: Rokia Konaté – L’enregistrement des cartes Sim au Burkina Faso

Résume

Toute les villes du Burkina ainsi que les villages sont connecté au monde grâce a l’avènement de la téléphonie mobile l’information circule désormais quasiment a la vitesse de la lumière certes le service rendu au citoyen par le téléphone mobile est indéniable. Malheureusement le téléphone portable est également un outil utilisé par des délinquants pour commettre leur forfait.  La préoccupation majeure de notre étude dans l’enregistrement des carte Sim au Burkina est de décrire et d’analyser les différents problèmes liées a l’enregistrement des cartes Sim (de l’anglais subscriber  identity module) est une puce contenant un microcontrôleur de la mémoire. Elle est utilisée en téléphonie mobile  pour stoker l’information spécifique a l’abonné d’un réseau.

Méthode

Ce travail est conçu sur la base de donné qualitative recueilli en deux(2) jour. Le but de l’étude est d’analysé le problème lié à l’enregistrement des cartes Sim au Burkina. Dans le cadre de l’étude j’ai choisie comme groupe cible 2  revendeurs de carte Sim   et  3 utilisateurs  , ainsi un entretien  mené  auprès de l’operateur telmob qui ma permis d’accéder a un document concernant a l’ARCEPT (l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a propos l’enregistrement des carte Sim.  L’enquête de terrain  a commencé à l’hôtel palm Beach a l’avenue kouamé kourouma dans la petite boutique de la vendeuse de carte Sim.  J’étais  la a observé  la vendeuse qui étai entrain d’identifier des clients je l’ai même aidé dans cette tache car il y avait des étapes qu’elle ne comprenait pas. Par la suite des erreurs s’est produit on a été obligé d’aller a l’agence qui est non loin de l’hôtel. Et c’était fermé. Par la suite on ai  allé au siège de telmob pour voir le directeur commercial qui est un des connaissances de la vendeuse   ce qui ma facilité la tache d’avoir  quelque des donnés.

Question de recherche : en quoi l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes oblige les burkinabé a se faire enregistré?

Puce téléphoniques non identifiées – L’Arcep revient à la charge

•Après avoir mené une opération qui a permis d’identifier, à la date de juin 2012, plus de 90% des abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) revient à la charge.  il s’agit d’atteindre 100% d’abonnés identifiés, pour des raisons de sécurité,
•Une première opération, menée depuis 2010, a permis d’identifier entre 90 et 95% des abonnés. Et si l’ARCEP passe de nouveau à l’action, c’est parce qu’elle est interpellée par les forces de l’ordre «sur les agissements des délinquants qui utilisent le téléphone portable pour commettre leurs forfaits, créant la désolation  selon Mathurin Bako, le président de l’autorité. Ce qui, de son avis, «impose de travailler sérieusement pour favoriser le travail des forces de défense et de sécurité. Quoi que cela puisse nous coûter, que nous ne soyons pas indexés à chaque fois que l’insécurité s’installe dans notre pays et utilise les réseaux téléphoniques».
•Le 21 août 2012 donc, il a donc rencontré les opérateurs de téléphonie mobile et les distributeurs pour leur signifier que tous les abonnés doivent être connus. D’ici le 1er octobre, le détenteur d’une carte Sim qui ne se serait pas fait enregistrer verra son abonnement désactivé. En accord avec les trois opérateurs présents sur le marché burkinabè, l’ARCEP a décidé de mettre sur le marché, début octobre, de nouveau kits non pré-activées. Ces kits ne sont actifs qu’au bout de 60 minutes après l’identification de l’abonné. Il s’agit de faire en sorte que le fichier d’abonnés de chaque opérateur soit sûr afin que les forces de sécurité puissent y tirer des renseignements en cas de nécessité.

La synthèse des entretiens

Madame Ouedraogo (Utilisateur burkinabé)
Ce problème d’enregistrement m’a vraiment étonné. Je n’ai jamais rencontré ce genre de problème au paravent.  En générale ses vendeur ambulant  ne font pas preuve de loyauté parce qu’ils savent déjà qu’on a donné un délai pour que tout les puces soi enregistré si non elle ne sera plus valide. Avec tout sa il continue à vendre ses puces .Après l’achat  de la carte arrivé a la maison tu essaye de rechargé le téléphone on te fait savoir que la puce n’est plus valide. Tu retourne voir le vendeur il te fait savoir qu’il va aller enregistrer sa demain et c’est jamais fait. Tu seras obligé d’aller te faire enregistré a l’agence donc ce que je conclus on ne doit pas acheter de carte Sim avec ses vendeur ambulant, car il n’y si connait pas il vend les puces n’importe comment qui peut être acheté par des délinquant pour commettre leur forfait.
Monsieur Zorro (vendeurs ambulants) :
Dans ses deux dernier jour il n ya plus d’achat de carte Sim  il garde ses Sim a la maison. Les operateurs sont contre eux parce qu’il ne prenne pas les cartes Sim a l’agence mais prenne plus tôt avec les grossistes.  C’est un calvaire entre operateur et nous vendeur ambulant. Il veut que le client aille directement  à l’agence acheté les Sim. On pas de boulot petit commerce qu’on fait la il veut nous gâté sa, Il faut qu’il nous laisse gagné notre pain puisqu’on n’a pas été a l’école si non pourquoi supprimé les puces de leur clients il fallait passer par une autre stratégie si non avec cet élan ils vont perdre des clients en  plus il ne pourra pas laisser les autres petit commerce qu’il fait à coté pour aller enregistrer des clients qui sont pressé pour appeler ou qui ne veulent pas attendre.  Si la situation continue. Je vais me retiré de la vente de carte Sim puisque ce n’est pas mon seul commerce .les cartes Sim non identifié qui sont avec lui il s’est même plus quoi en faire.

•Processus d’achat des cartes Sim et de la revente
•Dans cette partie ont va essayer de démontré les problèmes liée au non enregistrement  des cartes Sim.
En générale l’achat de ses cartes Sim se font chez les operateurs  économique,  les clients qui achète leur puce a l’agence sont directement identifié ainsi que les vendeurs de grossistes  il les fait remplir des fiches  vérifie  leur pièce et les remet  la fiche d’abonnement au prépaiement  fiche sur  la quelle les clients doivent être identifié, ces même vendeur de grossiste revend un certain nombre de carte Sim au vendeur ambulant. la fiche à remplir pour pouvoir être identifié ne leur sert pas grand choses avec certain client qui dit être pressé ou et que l’enregistrement n’est pas nécessaire. C’est 3 fiche à remplir une pour le client une pour l’operateur et la 3e pour le vendeur. La fiche qu’on doit remettre a l’operateur n’est pas souvent remit a temps ou n’est même pas remit ou ses les operateurs eux même qui perd ses fiche. C’est tout un tas de problème qui ne vient pas seulement de la population ni des revendeurs ni des operateurs c’est une couché jumelé.

L’utilisation du téléphone mobile en Afrique l’ouest : Quelles (…) – Portail TIC et Développement au Burkina – Burkina NTIC

Voici un très bien résumé de la conférence avec les faits, impressions et perspectives des différents participants:

L’utilisation du téléphone mobile en Afrique l’ouest : Quelles (…) – Portail TIC et Développement au Burkina – Burkina NTIC.

Merci à Wendemi Pascaline Ilboudo! (Participante de la conférence et Chargée de Communication à Yam-Pukri, Burkina Faso)

Micro-Recherche: Issa Fofana – Problème de fonctionnement des télécentres au Burkina Faso

Le programme des télécentre est une initiative de l’Office National de  la télécommunication  (ONATEL). Lancés en juin 1997 par l’ONATEL, les télécentres sont des lieux où il est possible d’envoyer et de recevoir des appels téléphoniques ainsi que l’accès à Internet.   L’ONATEL avait le monopole des communications du téléphone fixe, le fax, le télex (permettant aux abonnés d’échanger des messages écrits au moyen de téléimprimeurs), le télégramme, la communication internationnelle  ainsi que l’accès satellitaire du pays juqu’en 2005. Sa filiale TELMOB s’occupe du réseau  mobile.

 

Cliché FOFANA I, Octobre 2012

 

Aujourd’hui, plusieurs  télécentres rencontrent des problèmes de fonctionnement. Les causes sont en partie dues  la disposition du téléphone portable  à la portée  de la grande majorité  de la population et le fait de la concurrence tarifaire de la communication. Le coût de la communication à partir du téléphone mobile est relativement reduit. Avec cette concurrence, les promoteurs et l’opérateur en charge des télécentres  n’ont pas été capables de répondre efficacement, d’où la tendance vers la fin (SAGNA 2009). L’unité de la communication à partir du télécentre est plus  chère que celle du téléphone mobile.

Sur 12 télécentres récensés, seul un est en service avec trois lignes dont deux fixe et une mobile).  La ligne mobile  a été ajoutée, il y a environ cinq mois. Ce télécentre exerce d’autres activités (photocopie, scaner, fax, vente des effets scolaires). Selon REBEKA, la gérante, avant l’arrivé du téléphone mobile, le télécentre marchait bien. Par jour, elle avoir 20000 ou 25000f. mais maintenant elle peut faire une semaine sans avoir un client. Quelques clients viennent pour le fax et non pas  pour le télécentre. Dans le temps, l’activité dans les télécentres constituaient une source de revenu pour plusieurs jeunes à Ouagadougou surtout les jeunes filles.

 

Micro-Recherche: Seydou Magassa – Les revendeurs ambulants de téléphones portables à Ouagadougou

À l’image de nombre de grandes villes de l’Afrique subsaharienne, le marché de la téléphonie mobile est l’un des plus fluorescents à Ouagadougou, la capitale burkinabè. Partout, l’on constate la présence des produits de la téléphonie mobile. Dans les grands marchés comme dans tous les autres lieux de regroupement humain, les revendeurs ambulants de téléphones mobiles et ses accessoires présentent leurs marchandises aux potentiels acheteurs.

Une petite exploration de l’avenue Nkuamé Nkruma et le grand marché de Ouagadougou confirment l’omniprésence de ces revendeurs. Plusieurs fois, des revendeurs de téléphones ou de cartes de recharge nous ont accostés quand nous sortions de notre hôtel d’hébergement, au cours de notre promenade dans le marché et sur certains axes routiers. De même, les automobilistes, stationnés aux feux tricolores ou arrêtés aux bords des voies routières sont abordés par ces marchands ambulants. Ce travail assuré par les jeunes hommes dont l’âge varie, approximativement entre 15 et 35 ans, s’insère dans l’immense marché de l’informel[1]estimé à environ 80% du commerce  en Afrique subsaharienne (Chéneau-Loquay, 2004).

À côté de cette observation, nous avons mené des entretiens semi-directifs avec quelques revendeurs « ni autorisés ni interdits » [2] en vue de savoir leur identité en termes d’histoires de vie et leur perception de leur travail.

M.K. : « J’ai 30 ans, je viens de Zoroko à 106 km de Ouagadougou. Je suis marié il ya un an grâce à ce travail. Mais je n’ai pas encore d’enfants. J’ai commencé ce travail il ya 3 ans de cela. J’étais allé d’abord en Côte d’Ivoire d’où je suis revenu en 2001. Je vendais d’abord de la cigarette puis les cartes de recharge. Aujourd’hui, je vends les portables. J’ai ouvert une petite boutique de téléphones de portables et accessoires où travaille mon petit frère que j’ai fait venir du village. Moi-même, je me promène dans les «  maquis » (Bar-restaurant) bien que je sois musulman pour aborder les clients. Plusieurs travailleurs de maquis ont mes contacts. Ainsi, lorsqu’un client a besoin d’un téléphone, ceux-ci m’appellent aussitôt, et je viens. Chaque jour, je vends 5 à 9 portables. Cela dépend des moments. Par exemple, actuellement, le marché est « lent » parce que c’est la rentrée scolaire. Mais après cela, le marché va reprendre. Je commence à partir de 11h30 mn, car c’est à ce moment-là que commencent à venir les clients dans les maquis. Je travaille jusqu’au crépuscule. En vérité, ce travail m’a permis d’évoluer ; je peux avoir, suivant les mois, de 150 à 200 000 FCA. Regardez cette « moto » (cyclomoteur) sur lequel je suis, il m’a coûté plus de 400.000 FCA ; je l’ai achetée étant dans ce même travail. Elle me permet d’être plus performant en rejoignant rapidement mes clients. »

O. T, un jeune homme de 17 anss’est aussi confié à nous : « Moi, je vendais d’abord de la cigarette puis les cartes de recharge. Aujourd’hui, je vends des portables, des cartes de recharges, des SIM (Self Identify Mobile). J’ai arrêté les études en classe de CE1 (cours élémentaire première année) en 1999 à cause des problèmes financiers ; c’était à Po, un village non loin d’ici. Je gagne de 10 à 15000 FCA sans compter ce que je dépense chaque jour dans la nourriture qui fait au moins 1000F. Je vends uniquement des téléphones chinois, c’est ça qui marche ; le français ne marche pas. Je me réveille à partir de 5 heures du matin, puis je prends mon « vélo » (bicyclette) pour venir, ici, devant l’hôtel Palm Beach. Je commence le travail à 8h30 pour terminer au plus tard à 19h00 mn. Mais, le dimanche je ne travaille pas ; je vais à l’église. J’ai construit une chambre dont le toit fait 10 feuilles de tôles dans un  quartier « non-loti », d’où je parcours 20km chaque jour pour être là (lieu de vente).Maintenant, j’ai repris l’école, l’année dernière, où je vais pendant les soirs (cours du soir) de 20h à 22h. Je vais à l’école chaque jour, excepté le Samedi et le dimanche. Je paie ces cours à 12000FCA toute l’année. Mon âge est déjà avancé pour l’école, j’ai repris la classe de CE1 (cours élémentaire première année) ; cette année-ci, je fais la classe de CE2 (cours élémentaire deuxième année). Je veux tout juste avoir le niveau du CEP (Certificat d’étude primaire) afin de pouvoir mieux gérer mes affaires. »

À la lumière de ces brèves histoires de vie de ces revendeurs ambulants de téléphones mobiles, nous pouvons affirmer que certains jeunes se sont convertis dans le marché de la téléphonie mobile qui leur permet d’être autonomes financièrement. Mieux, une petite comparaison du point de vue financier, montre qu’ils gagnent relativement bien leur vie d’autant plus que le SMIG (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti) au Burkina Faso est estimé  à 30684 FCA.

Seydou Magassa, anthropologue, doctorant


[1] L’informel désigne, ici, le marché qui échappe à la fiscalité par opposition au formel.

[2] Nous empruntons cette expression de Nyamien Guy, qui dans son mémoire de DEA l’emploie pour décrire, à Abidjan, la situation des cabines téléphoniques amovibles afin de révéler leur caractère « illicit », mais toléré par les services de contrôle publics. (Guy, 2002) 

Micro-Recherche: Jella Fink – Les smartphones à Ouaga

Pour découvrir plus sur les smartphones comme moyen d’accès d’internet et jonction entre les TIC et les portables cette Micro-Recherche pose les questions:

  • Qui a l‘accès
  • Quelles sont les fonctions qu‘on utilise? 
  • Quelles informations est-ce qu‘on cherche?

Limitée par temps et lieu on peut voir, qu’il y a certain conditions pour la possession d’un smartphone. Parlant avec les vendeurs j’ai pu trouver que la demande monte. Mais pour le moment, les smartphones sont chers et les vendeurs vendent 2-3 smartphones par semaine seulement. Probablement c’est une question financière, comme les secrétaires dans les bâtiments des centraux d’entreprises téléphoniques connaissent les smartphones mais au contraire aux officiels ne possède pas un. Cette problématique doit être plus poursuivie comme la raison peut être aussi, qu’ils n’ont pas de besoin des autres fonctions qu’un smartphone offre.

 

Les qui possède un smartphone sont les officiels et les vendeurs – mais aussi ici on peut voir, que les ressources financiers influence l’usage: Les vendeurs utilisent l’accès internet s’ils ont d’argent au fin du mois. Les officiels ont montré leurs applications et raconté, qu’ils utilisent premièrement la fonction d’E-Mail, les réseaux sociaux comme Facebook et aussi les fonctions multi-médiales comme faire des photos, voir vidéos et écouter au musique. La question sur la disponibilité de l’accès internet se ne pose pas ici. Donc, il y a déjà des différences d’usage entre les deux groups très impliqué avec la téléphonie mobile – on doit voir, quelles différence se manifestent dans tout la société.

Pour la présentation Power Point voir: MR smartphones de Jella Fink